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La famille de Morondava : Clara avec sa mère et ses soeurs, ses neveux et l'incontournable allée des baobabs, que je verrai encore en saison sèche, le contraire de la photo...
La famille de Morondava : Clara avec sa mère et ses soeurs, ses neveux et l'incontournable allée des baobabs, que je verrai encore en saison sèche, le contraire de la photo...
La famille de Morondava : Clara avec sa mère et ses soeurs, ses neveux et l'incontournable allée des baobabs, que je verrai encore en saison sèche, le contraire de la photo...
La famille de Morondava : Clara avec sa mère et ses soeurs, ses neveux et l'incontournable allée des baobabs, que je verrai encore en saison sèche, le contraire de la photo...

La famille de Morondava : Clara avec sa mère et ses soeurs, ses neveux et l'incontournable allée des baobabs, que je verrai encore en saison sèche, le contraire de la photo...

La région de l’ouest malagasy, c’est le Menabe.
Morondava est la capitale du Menabe.
Cette année, je commence mon voyage à Morondava, dans la famille de Clara.

Quand j’ai débuté mes vagabondages malgaches, Morondava en a été la plaque tournante.
Une histoire familiale, 3 cousins et 1 cousine sont zanatany de Morondava.
La sœur de ma tante, métisse malgacho – grec, a été mairesse de Morondava.

Morondava est une préfecture très étendue et rurale.
Touristiquement c’est le passage obligé pour :
- aller ou revenir des tsyngys de Bemahara

- point d’arrivée de la descente de la Tsiribina
- point de départ de la balnéaire Belo sur mer
- mon point de départ, du cabotage du canal du Mozambique en pirogue
Sur place, vous pouvez rayonner autour de :
- l’illustre allée des baobabs
- la forêt de Kirindy
- balade pirogue sur la mangrove
- profiter des immenses plages, parfois animées par les fêtes locales
- déambuler dans la ville, à la recherche de l'instant déclenchant

La ville pourrait être alanguie.
Il se dégage une atmosphère particulière à Morondava.
Un baba coolisme dynamique.
Ca me convient.

J’ai hâte de faire ma halte, chez la famille de Clara.
Elle s’est débrouillée en grande chef.
Elle a trouvé et réservé l’hôtel et le bus de Tananarive, ou sa soeur vient me chercher à l'aéroport, car elle est en business 4 jours à Tananarive.
Elle a réservé mon bungalow.
Celui que j’ai choisi, elle le trouvait trop cher, alors dixit Clara : j’en ai trouvé un aussi bien, mais bien moins cher…

Elle m'a stocké 3 fruits du baobab, que je n'ai jamais goûté...

Tout irai bien, dans le meilleur des mondes, sauf qu'Air France a déposé un préavis de grève du 15 au 22 septembre et je pars le 17.

Je ne pars pas avec Air France mais avec, sur le Paris – Amsterdam, la KLM son associé.
Je ne peux rien savoir en avance.
J’ai regardé les possibilités de repli.

Soit, c’est sûr que c’est bloqué et je fais un Lyon – Amsterdam en train 6 heures et 143 €, mais je perds un billet réservé à 45 €.
Soit je monte à Paris et si ça ne part pas à 14h35, j’ai deux replis :
-
Charles de Gaulle – Amsterdam, changement à Bruxelles, à 13h07 et 13h37 pour 150 € et 4h30 de train
- Paris Nord à 14h25 et 15h25 pour 3 heures de train et 120 € + 9,35 € de bus
Mon départ d'Amsterdam - Nairobi est prévu à 21 heures.
Eeeee, les boules commencent à monter, si en plus la SNCF décide d’être solidaire…

Demande de conseils : est-ce que des lecteurs se sont déjà fait prendre par la grève d’une compagnie, à part mal, comment ça se passe ?
Faut-il suivre les directives collectivement ou individuellement essayer de shunter un trajet ?
Je ne sais pas, si on court circuite un transit, comment fait-on, pour faire enregistrer les bagages, à Amsterdam notamment ?

Si je shunte de mon initiative, le Paris - Amsterdam, qu'en est-il du remboursement sur un billet global ?
Merci de votre aide.
L’épée de Damoclès de la grève en début de voyage, on ne me l’avait jamais fait.

Ca bouge après les 25 première secondes de présentation...

Tag(s) : #Voyage à Madagascar

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